Biographie

 

Je suis née en 1962 dans un petit village situé à cheval entre la campagne et la ville, Baie Shawinigan, en Mauricie : à mi-chemin entre, d'un côté la forêt et les pâturages et, de l'autre, l'usine de pâte et papier.

Si mon parcours professionnel, en parallèle de mon travail d'écrivaine, est fort diversifié, il suit toujours la même tangente : la transmission des mots et la vulgarisation des idées complexes.


Titulaire d’un baccalauréat et d'une maîtrise en science politique, je suis auteure d’ouvrages scolaires pour le secondaire et de matériel didactique pour les enfants du primaire (maisons d'éditions scolaire : Beauchemin International, MODULO, ERPI, CEC) ainsi que journaliste pigiste.

En plus de mon récit et de mon roman, que les critiques ont accueillis avec enthousiasme, j'ai écrit le recueil de nouvelles Ma grand-mère s'appelait monsieur (à paraître cet hiver 2012) ainsi que le conte Les mésaventures de Virgule, histoires de la série La famille Ponc, qui commencera en avril son voyage dans les écoles!

Pour le projet À l'école de la Montagne secrète (projet conjoint de MODULO et des éditions La Montagne secrète pour amener dans les écoles primaire les grands auteurs québécois), j'ai rédigé une soixantaine de biographies d'auteurs québécois et des grands noms de la chanson, destinés aux enfants du primaire. Je suis aussi l'auteure de tout le contenu théorique des cahiers scolaires Espace-Temps pour les cours d'histoire de secondaire 1 et de secondaire 2 (ERPI); et l'auteure de deux chapitres sur la politique internationale et les pouvoirs politiques pour le manuel scolaire Enjeux (ERPI), à l’intention des élèves de 5e secondaire du nouveau cours obligatoire Monde contemporain.


Je n'ai jamais accroché mes patins de journaliste... Après 15 ans de journalisme, dont 5 ans à Radio-Canada, je continue de faire de la pige, notamment pour le compte de l’Agence Médiapresse. J’ai par ailleurs traduit 3 chapitres de l’ouvrage universitaire Théories des relations internationales, Contestations et résistances, publié aux éditions Athéna par le Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité (CEPES).

Membre titulaire de l’Union des écrivains québécois (UNEQ), je participe, au printemps, au Salon du livre de Cowansville, un salon qui accueille gratuitement les passionnés de lecture et ceux qui veulent découvrir les œuvres des écrivains établis en Montégérie et en Estrie.

Je suis très engagée dans la vie politique, culturelle et sociale de ma nouvelle communauté d'adoption.

Mes ouvrages sont exposés à la Boutique-Galerie Cœur nomade, dans un des plus beaux villages du Québec : Frelighsburg, aux côtés d'œuvres superbes d'artistes et d'artisans réputés de la région de la Route des Vins, tels que Catherine Lauda, Stéphane Lemardelé, Franzisca Geiser, Isabelle d'Hauterive, Louis Lefebvre.

Sur le plan social et politique, je suis de très près la gestion des deniers publics de ma communauté afin qu'elle puisse se doter des moyens de revitaliser le joyau patrimonial qu'elle est. Un stimulant vent de changement souffle sur cette communauté, qui réalise que l'action citoyenne peut permettre d'atteindre de grands rêves, de réaliser de grands projets. Je me sens si privilégiée d'être arrivée au sein de cette collectivité au moment où tous se serrent les coudes pour prouver que la vie en région peut être d'un solide dynamisme.

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Auparavant...

Après un baccalauréat en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), j’ai amorcé une carrière en journalisme aux stations de radio CJMS et CKAC, à Montréal.


La fin de ma vingtaine a été marquée d’une incursion dans le monde de la rédaction de discours, en parallèle de quoi j’ai complété un certificat universitaire en français écrit, enseigné le journalisme radio, et écrit mon premier roman, Le Sexe sale.


Peu après, je suis retournée au journalisme radio, cette fois à Radio-Canada. Pendant 5 ans, j’ai travaillé à la salle de nouvelles radio (comme chef d’antenne, reporter, chef de pupitre et rédactrice) et pour quelques émissions d’affaires publiques, dont Les Actualités, Montréal Express et Les Années lumière.


En quête de nouveaux défis, j’ai amorcé des études universitaires de 2e cycle. Pendant ma scolarité de maîtrise en science politique à l’UQAM, j’ai rédigé un ouvrage pour un professeur, enseigné la grammaire du français écrit au Département de linguistique de l’UQAM et réalisé la conception d’examens en grammaire pour ce même département.


Avant d’achever ma scolarité de maîtrise, j’ai renoué avec la rédaction de discours politiques en tant que chargée de communication et édimestre au Service des relations avec les citoyens de la Ville de Montréal. À titre d'édimestre, j'ai eu la responsabilité de concevoir les textes du nouveau site Internet de la Ville de Montréal (volet ville centrale) dans la foulée des grandes fusions municipales.


Mes recherches pour la maîtrise en science politique m’ont conduite d’abord à un stage à l’Agence canadienne de développement international (ACDI), puis au Proche-Orient, dans le territoire palestinien occupé de la bande de Gaza, où j'ai mené des entrevues dans les camps de réfugiés.

Si la matière « scientifique » récoltée dans ces camps de réfugiés a été le ciment de mon mémoire de maîtrise, la matière « humaine », elle, a servi de canevas à mon récit La Force du nombre, qui mêle mes aventures à Gaza, mes observations et les histoires volées aux réfugiés.


Cette expérience m’a amenée sur des tribunes collégiale et universitaire où j’ai prononcé des conférences sur la très mal connue société palestinienne de Gaza. J’ai aussi été invitée par l’organisation Palestiniens et Juifs unis (PAJU) à présenter des pans de la vie à Gaza à l’occasion d’un hommage rendu au syndicaliste feu Michel Chartrand, pour son engagement envers les réfugiés palestiniens.

Une fois terminé mon mémoire de maîtrise, je suis de nouveau retournée au journalisme, cette fois pour diriger, pendant 2 ans, à titre de rédactrice en chef, une équipe de 25 pigistes au Journal du Barreau. Je me suis ensuite installée à la pige.


Pendant des années, j'ai été activement engagée dans la fabrication de livres-sonores pour donner accès à la littérature aux personnes aveugles ou atteintes d’un handicap qui ne leur permet pas de tenir un livre. Longtemps au service de l’information radiophonique, ma voix transporte maintenant les mots de collègues écrivains, notamment les Aline Apostolska, Josée Blanchette, Francine D’Amour, Suzanne Jacob et Monique Proulx. Elle transporte également mes propres mots... puisque j'ai eu la chance d'enregistrer pour la Grande Bibliothèque mon roman et mon récit.