Événements montérégiens... ce printemps 2012

Lancement de Ma grand-mère s'appelait monsieur

 

À Frelighsburg

Lancement dans mon magnifique village d'adoption
Date : samedi 19 mai 2012, à l'occasion d'un 4 à 6
Lieu : café-resto Les sucreries de l'érable
16, rue Principale
Réservation : pauline@paulinegelinas.com
 

& 

À Longueuil

Lancement « région métropolitaine »
Date : mardi 5 juin 2012, à l'occasion d'un 5 à 7
Lieu : Librairie Icitte
la librairie de livres anciens et modernes
qui fait vivre les Belles Lettres au cœur du Vieux-Longueuil

   855, boul. Ste-Foy (près de la rue Joliette), Longueuil
   Réservation : 450-442-4848 ou pauline@paulinegelinas.com

 

    Pauline Gélinas est une écrivaine québécoise.

   Auteure de La force du nombre et Le Sexe sale, deux œuvres qui ont reçu un accueil très enthousiaste de la critique (Le Devoir, Voir, Ici, Radio-Canada, CKAC, Le Libraire, Elle Québec), elle vient de faire paraître Ma grand-mère s’appelait monsieur qui arrache littéralement fous rires sonores et larmes.

   L’auteure y raconte avec drôlerie des absurdités langagières du siècle et des résistances risibles aux nouvelles mœurs. Tout en portraiturant nos travers, ces nouvelles plongent dans l’âme des cœurs, là où le déshonorable le dispute à l’honorable. Elles jettent un regard sur notre société dans une suite de tableaux qui mêlent humour, tragédie, questionnement, acceptation et renoncement. Pauline Gélinas ose une fois de plus colorier de mots ce qui est tu, mettant en scène les tabous de l’heure.

   Dans son récit La force du nombre, Pauline Gélinas rôde au cœur des camps de réfugiés de la bande de Gaza à la recherche d’une réponse à la question qui a piégé sa propre enfance. Elle montre les sentiers d’espoir empierrés de mille désespoirs qu’empruntent les kamikazes palestiniens qui, comme son père, choisissent la route du pire tellement leur sont intolérables les bouches ouvertes qu’ils ne peuvent nourrir. À travers le quotidien de fillettes, de garçonnets, d’hommes et de femmes, ce récit révèle crûment le pouvoir des mots dans les mains des journalistes.
   De ce récit, le journal Le Devoir dit que « la toile de fond est incontournable », et Le Libraire le décrit comme « poignant ».

   Avec son roman Le Sexe sale, qui dessine le parcours torturant des adolescentes dans ces années de découverte de leur corps, Pauline Gélinas a secoué la tranquillité des parents, leur rappelant la peur perpétuelle de leur adolescente d’être traitée de putain… hantise qui les traque au-delà de la frontière de l’âge adulte. De nombreuses lectrices ont dit avoir pleuré d'un couvert à l'autre affirmant qu'elle retrouvait, dans les mots poétiques de ce roman, le parcours déchirant de leur adolescence.
   Le critique littéraire Robert Chartrand du quotidien Le Devoir qualifie ce premier roman de « riche écriture », et l'hebdomadaire Voir écrit qu’il « fait preuve de sensibilité et de bon sens ».